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Jardins et balcons : plantez, décorez et économisez !

Fruits et légumes : et si je jardinais pour faire pousser les économies ? Dans les dépenses alimentaires, s’il y a bien un poste qui a flambé, c’est celui des fruits et légumes : +10% en deux ans ! Pour un ménage français qui consomme en moyenne 174 kg de ces produits frais par an, c’est un budget qui dépasse désormais cinq cents euros. Imaginez maintenant le plaisir de cultiver au naturel et de récolter vos propres fruits et légumes du jardin tout en faisant des économies… c’est toute la promesse d’un potager chez soi ! Ce loisir qui joint l’utile à l’agréable connaît un vrai regain d’intérêt, avec 30 % d’adeptes de plus en cinq ans. Mais ces nouveaux jardiniers ont beau être débutants, ils n’en sont pas moins exigeants. Ils veulent un potager sain, facile, qui demande peu de travail et surtout très productif ! Un créneau bien repéré par certains acteurs de ce marché : ils proposent des solutions pour cultiver partout, même sur un simple balcon, en évitant au maximum les corvées. Semis et plants, équipements dédiés, quelles innovations sont conçues pour permettre au jardinier novice de lancer son potager ? Peut-on s’équiper sans se ruiner, ni même polluer ? Les promesses d’économies, jusqu’à cent euros par mois, sont-elles vraiment au rendez-vous ? Et faut-il forcément avoir la main verte pour faire pousser son pouvoir d’achat ? Botanic, la jardinerie "écolo" qui rapporte gros ! Depuis deux ans, avec le confinement et l’envie de décorer son jardin ou son balcon, le marché des plantes et des fleurs progresse de manière vertigineuse : plus de 20% ! Si de nombreuses enseignes comme Jardiland ou Gamm’ Vert, les leaders du secteur, profitent de cette embellie, c’est leur outsider, Botanic, qui tire le mieux son épingle du jeu. En ce moment, il multiplie l’ouverture de nouveaux points de vente. Derrière la fulgurante progression de ces soixante-quinze magasins en France, il y a un patron savoyard amoureux des montagnes et de la forêt, Luc Blanchet, 53 ans. Un businessman avisé et un homme de conviction. Bien avant les autres enseignes, il a misé sur le développement durable avec des partis pris radicaux. En 2008, il supprime de ses rayons les pesticides et les engrais chimiques faisant une croix sur un chiffre d’affaires de deux millions d’euros ! Compenser cette perte lui prendra plusieurs années. Mais il marque les esprits et ces choix environnementaux lui ont permis de cultiver une fibre "écolo" et d’attirer une clientèle soucieuse de faire un achat "bio" ou "raisonné". Aujourd’hui, Botanic met la main sur des établissements concurrents, s’accole à des grandes surfaces de bricolage et gagne des parts de marché. Comment l’enseigne s’y prend-elle pour maintenir sa croissance ? Et question prix, le consommateur s’y retrouve-t-il ? Enquête sur l’offensive hexagonale de cette jardinerie à l’image plus « verte » que ses concurrents. Jardin de rêve : épatez vos voisins sans dépenser trop Avec les beaux jours, le jardin est plus que jamais devenu la 5e pièce de la maison. On peut y recevoir famille et amis dans une ambiance décontractée, confortable mais surtout aussi design que l’intérieur de notre salon. Et l’offre pour décorer notre extérieur n’a jamais été aussi large : bar de jardin, sculptures d’animaux à prix cassés, torches solaires, figurines etc. viennent embellir nos carrés de pelouse. Il y en a pour tous les budgets : de trois cent euros pour des équipements les plus simples, à plusieurs milliers d’euros pour faire de ce lieu un club de vacances, rien que pour vous. Ce marché de la décoration de jardin représente un chiffre d’affaires de trente-quatre millions d’euros. Têtes de bouddha, gorilles bondissant ou nains de jardins souriants, quelles sont les nouvelles tendances cette année ? Où les fabricants trouvent-ils l’inspiration ? Com