Enquête d'action

GIGN de Toulouse : à l’assaut des truands (1/2)

Quand les gendarmes du GIGN lancent le code « Jackpot ! », c’est que leur cible vient d’être retrouvée. À l’aube, dans un camp de gens du voyage, un homme soupçonné d’un braquage et d’une tentative d’homicide est ainsi surpris dans son sommeil. Basés à Toulouse, quarante militaires sont prêts à intervenir face aux criminels les plus dangereux du quart sud-ouest de la France. Percuter une voiture pour bloquer des trafiquants présumés, faire sauter une porte blindée, traquer des cambrioleurs avec l’appui d’un hélicoptère : chaque opération réclame un scénario précis, mais aucune ne se déroule jamais tout à fait comme prévu. Comment ces gendarmes d’élite opèrent-ils ? « Enquête d’action » entre dans le secret de leurs interventions. Près de Narbonne, le capitaine « Bast » veut surprendre le chef présumé d’un réseau qui alimenterait plusieurs points de deal en Occitanie. Son véhicule, repéré à son retour d’Espagne, doit être bloqué à une barrière de péage. Sur l’autoroute, le suspect change constamment d’allure : il accélère à près de 200 km/h avant de ralentir brusquement. Difficile de le suivre sans éveiller les soupçons. À l’approche de la barrière, le piège se referme : tout va désormais se jouer en quelques secondes. Ailleurs dans la région, Alexandre, chef de l’antenne, prépare l’interpellation d’un homme soupçonné d’avoir tiré sur une discothèque après en avoir été refoulé. En cas d’assaut, le suspect pourrait riposter. Mais la veille de l’opération, il quitte son domicile et se réfugie chez un complice. Les gendarmes doivent revoir leur plan et organiser une reconnaissance express…